Lumis publie chaque pondération, chaque source, chaque seuil. Pas par bonne volonté — par discipline. Une méthodologie qu'on ne peut pas reproduire n'est pas un benchmark, c'est une opinion. La transparence est notre moat le moins copiable.
Le score officiel est la moyenne arithmétique de D1 à D7, chacune pesant 1/7. D8 (empreinte payante observable) est rendue hors moyenne — elle est inférée, pas mesurable directement, donc affichée comme indicateur et non pas comme jugement.
Sans périmètre publié, chaque benchmark est contestable. Lumis publie pour chaque ancre une Scope Card qui dit exactement ce qui est inclus, ce qui ne l'est pas, à quelle date, avec quelle version de méthodologie. Le PDF que reçoit le visiteur contient également sa propre Scope Card pour une comparaison symétrique.
| URL benchmarkée | https://www.migros.ch |
| Niveau | Groupe corporate retail (FR / DE / IT) |
| Périmètre géographique | Propriétés Suisse uniquement |
| Inclus | migros.ch landing, migros.ch/fr, migros.ch/de, migros.ch/it, sitemap principal, blog |
| Exclus | Migros Online, Galaxus / Digitec (notation séparée), coopératives régionales (Genève, Vaud, etc.), sites M-Industrie, applications mobiles |
| Pourquoi cette URL | Point d'entrée le plus représentatif qu'un retailer suisse concurrent comparerait pour son propre score |
| Date du crawl | Hebdomadaire le lundi · audit JSON archivé |
| Audit trail | crawl-migros-2026-05-13T08:34:12Z.json · reproductible · accessible sur demande |
Une méthodologie qui n'est pas calibrée et qui n'archive pas ses entrées brutes n'est pas défendable. Lumis fait les deux.
Crawl complet des 15 ancres en bêta privée. On regarde la distribution des scores. Si 13 sur 15 clusterent en Tier S 90+, l'échelle est cassée — on ne publie pas un benchmark où tout le monde est S. Si tout cluste en B 60-74, idem.
Les seuils S / A / B / C sont ajustés sur l'échantillon réel, pas posés arbitrairement. C'est deux jours de delta avant ship public, et c'est non-négociable pour la défensibilité.
Chaque score produit génère un artefact JSON daté, archivé, contenant les inputs bruts (Lighthouse JSON, sitemap parsé, comptage hreflang, snapshots Trustpilot, réponses LLM brutes pour D5).
La Scope Card linke cet artefact. C'est ce qui rend la méthodologie défendable contre une contestation : voici exactement ce qu'on a mesuré, voici la date, voici le code. Reproduisez si vous voulez. Sans ça, on défend des chiffres sur sa seule parole.
La méthodologie est versionnée comme du code. Chaque évolution majeure (changement de pondération, ajout d'une dimension, retrait d'une ancre) bascule la version. Les anciennes versions restent accessibles. Aucun changement de score historique n'est silencieux.
Huit dimensions, sept notées équipoids 14,29 % chacune. D8 hors moyenne. Calibration round sur 15 ancres. D5 sous-scores équipoids 25 % chacun en attendant six mois de données empiriques.
Après 90 jours de comparaisons réelles, recalibration des pondérations D1-D7 si une dimension corrèle plus fortement avec les conversions PME mesurées. Recalibration D5 sous-scores. Justification publique obligatoire.
Ajout de 2-3 ancres par segment (Big 4 fiduciaire = KPMG + PwC + Deloitte ; pharma = Roche + Novartis + Lonza). Permet la comparaison sub-secteur. Méthodologie publique des ajouts.
Pas de boîte noire. Pas d'algorithme secret. Pas de seuils arbitraires. Une méthode défendable est la promesse de Lumis à ses clients — et le moat que les outils globaux ne peuvent pas copier sans publier le leur.
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