Atlas, Profound, Athena, SEMrush — les outils globaux mesurent un Internet anglo-américain qui n'existe pas vraiment ici. La Suisse a quatre langues, des annuaires cantonaux uniques, une régulation nLPD qui n'est pas le RGPD, et une économie PME où la confiance se construit autrement qu'à coups de gros budgets digitaux. Lumis est construit pour cette réalité.
Les outils SEO globaux fonctionnent. Ils mesurent bien les choses qu'ils mesurent. Le problème : ils mesurent le mauvais Internet pour vous.
Quand une PME romande écrit « septante » au lieu de « soixante-dix », c'est un signal natif. Quand une PME zurichoise écrit « Velo » au lieu de « Fahrrad », c'est un signal natif. Quand un fiduciaire vaudois est référencé sur local.ch + swissfirms.ch + moneyhouse, c'est un signal natif. Atlas ignore tous ces signaux — pas par incompétence, par incompatibilité culturelle.
Pendant ce temps, quand un prospect suisse tape « meilleur fiduciaire en canton de Vaud » sur ChatGPT, la réponse cite trois cabinets. Si vous n'êtes pas dans ces trois, vous n'existez plus — quel que soit votre rang Google traditionnel. Et la question est posée 40 % du temps en français, 35 % en allemand, 10 % en italien, 15 % en anglais. Pas l'inverse.
Lumis est un benchmark de visibilité numérique suisse — pas une localisation après coup d'un produit américain. Construire chaque dimension avec la connaissance terrain locale, plutôt que traduire un outil global, c'est une décision architecturale. Pas une opinion marketing.
La méthodologie est publique. Versionnée comme du code. Chaque Scope Card. Chaque pondération. Chaque seuil. Si vous voulez recalculer notre score sur votre propre site, vous avez tout ce qu'il faut. C'est l'inverse exact d'un outil propriétaire. Un benchmark qu'on ne peut pas auditer n'est pas un benchmark — c'est une opinion bien présentée.
Chaque dimension est calibrée pour le contexte suisse. D4 détecte les helvétismes. D7 connaît les annuaires cantonaux. D5 interroge les LLM dans la langue où votre prospect parle vraiment. Le score d'une PME suisse mesuré par Lumis sera plus précis — et plus actionnable — que le même score mesuré par un outil global.
L'hébergement est en Suisse. La méthodologie est conforme nLPD. Aucune donnée d'exploitation client ne touche un LLM américain. Lumis interroge les LLM publics avec des données publiques uniquement (votre nom de marque, votre secteur). Tout le reste reste chez nous, sous juridiction suisse.
Lumis n'est pas un produit SaaS anonyme. Derrière la méthodologie, il y a un président d'AI Swiss qui défend chaque chiffre publiquement.
Stéphane est président d'AI Swiss, l'association faîtière du secteur de l'intelligence artificielle en Suisse. Voix régulière dans la presse romande sur les enjeux d'adoption IA pour les PME, il défend la méthodologie Lumis publiquement — chiffre par chiffre, dimension par dimension.
Le Discovery 90 minutes que reçoit chaque PME pré-inscrite à l'accès anticipé est conduit par Stéphane personnellement. Pas un commercial. Pas un account manager. Une vraie conversation avec quelqu'un qui peut défendre la méthodologie au tableau noir si vous le poussez dans ses retranchements.
La distinction est subtile mais c'est elle qui rend Lumis compatible avec l'engagement de souveraineté qu'on a pris envers nos clients. Pour mesurer la dimension D5 (Visibilité IA), Lumis doit interroger les moteurs IA publics — ChatGPT, Claude, Perplexity, Gemini. Voici comment on le fait sans contredire la promesse de souveraineté.
Données publiques uniquement : votre nom de marque, votre secteur (fiduciaire, immobilier, etc.), votre canton, vos URL publiques.
Ce sont des éléments que n'importe qui peut trouver en cinq secondes sur Internet. Les envoyer aux LLM pour leur demander « connaissez-vous cette entreprise ? » ne révèle rien de privé.
Vos données d'exploitation : contenu de votre CRM, documents internes, échanges avec vos clients, données financières, données RH, contrats, factures, mots de passe, données personnelles de vos clients.
Aucune de ces données n'a la moindre raison d'atteindre Lumis. Et même si vous en envoyiez par erreur, le Privacy Veil les filtrerait avant qu'elles atteignent quoi que ce soit.
Cette discipline est intégrée au niveau du code (SDK layer), pas à la politique. Un développeur ne peut pas accidentellement envoyer des données client à un LLM US — le système refuse. C'est la même discipline que les autres outils de notre famille (IVANO, Conformitas) — pas une opinion, une architecture.
Lumis ouvre l'accès anticipé pour une vingtaine de PME suisses. Discovery 90 minutes avec Stéphane Fallet, président d'AI Swiss. Sans engagement. Sans tarif public. Sans SaaS à signer. Une vraie conversation, avec quelqu'un qui défend chaque dimension.
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